Explorations

Explorations

Extraits de la célèbre série "Le Tour du Monde, nouveau journal des voyages" publiée sous la direction d'Édouard CHARTON, ces textes, entièrement recomposés, ont conservé leurs magnifiques illustrations réalisées par les célèbres artistes de l'époque tels que Edouard Riou, Gustave Doré, etc. et qui ont grandement participé au succès de cette édition qui s'est étalée de 1860 à 1911, sans interruption.

A la recherche de Livingstone
23,70 €
Grand explorateur de l’Afrique, David Livingstone partit en 1866 vers le lac Tanganyika en Tanzanie, dans l’espoir d’y trouver les sources du Nil. Malade et abandonné par ses porteurs, il perdit alors totalement contact avec son pays d’origine. Il se retira à Ujiji, sur les bords du lac Tanganyika, l’Europe le pensant perdu à tout jamais. En 1869, le rédacteur en chef du New York Herald envoie Henry Stanley en Afrique équatoriale, avec pour mission de retrouver David Livingstone. Retardé par d’autres affaires, ce n’est que le 6 janvier 1871 que Stanley atteint l’île de Zanzibar près de la côte orientale de l’Afrique. Il rejoint le continent et part pour l’intérieur le 21 mars, avec environ 200 hommes. Le 10 novembre de cette même année, il retrouve Livingstone, souffrant, à Ujiji, une localité proche du lac Tanganyika Cette réussite vaudra à Stanley une renommée internationale. Le récit de ce sauvetage présenté dans cet ouvrage est tiré de la revue « Le Tour du Monde » de 1873 et accompagné d'une soixantaine de gravures.
Voyage de la Germania et la Hansa au Pôle Nord
24,64 €
Le 15 juin 1869, le vapeur à hélice la Germania et le voilier la Hansa quittent Bremerhaven en direction du Pôle Nord. Très tôt les deux navires sons séparés et en octobre 1869, la Hansa, prise dans les glaces, voit sa coque complètement écrasée. L’équipage s’en sort miraculeusement en se réfugiant sur une plaque de glace. Pendant ce temps, la Germania poursuit son périple et atteint l’île Sabine le 5 août 1869. Puis, remontant toujours vers le Nord, le navire arrive à l’île Shannon où la banquise lui bloqua totalement le passage, l’obligeant à faire demi-tour. Au cours de cette expédition, ces hommes décidés et courageux s’enfoncèrent en traîneaux vers l’intérieur du Groenland, explorant tout ce qui pouvait l’être en récupérant des informations capitales sur ces terres quasiment inconnues. Le récit que nous publions ici est le résumé de cette grande exploration, paru dans la revue Le Tour du Monde en 1874 et traduit en français par Charles Adam. 88 très belles gravures complètent ce récit entré maintenant dans la légende.
Voyages au centre de l'Afrique
18,01 €
En 1849, le gouvernement anglais offre à Heinrich Barth de prendre part à l’expédition que James Richardson et Adolf Overweg étaient sur le point d’entreprendre en Afrique. Le but principal de ce voyage était d’ouvrir le Soudan au commerce européen et de substituer au trafic des hommes celui des richesses naturelles du pays L’expédition partit de Tripoli le 2 avril 1850. Le 6 mai elle atteignait Mourzouk où les voyageurs séjournèrent plus d’un mois. De là ils se dirigèrent vers l’Aïr, contrée totalement inconnue des Européens. Après les disparitions successives de Richardson (mars 1851) puis d’Overweg (septembre 1852), Barth restait seul pour achever l’entreprise. Ayant reçu de nouveaux moyens financiers du gouvernement anglais, Heinrich Barth se décida à reprendre son exploration vers des terres inconnues. Il atteignit Tombouctou le 7 septembre 1853. Pendant plus d’un an, l’absence totale de nouvelles de lui fit craindre sa disparition. Un de ses compatriotes, Vogel, fut même envoyé à sa recherche. Le 1er décembre 1854, Heinrich Barth rencontrait Vogel, le premier Européen qu’il eût vu depuis plus de deux ans. Ayant passé l’hiver à Kouka, il quitta la capitale du Bornou en mai pour arriver à Marseille en septembre 1855, après une absence de près de six ans Le texte que nous proposons ici est le résumé de ces voyages qui se sont étalés de 1849 et 1855.
Découvertes au Mexique
27,49 €
Archéologue, photographe et écrivain, Désiré Charnay est l’un des grands explorateurs français du XIXe siècle. Passionné par le Mexique, il fut célèbre pour les récits d’exploration et les nombreuses photographies qu’il en rapporta. Avec cette mission, il est le premier à photographier les sites de Mitla, Izamal et Chichén Itzá. Il retourne au Mexique vers 1877. Le Livre I que nous publions içi – Découvertes au Mexique – est la relation de ce voyage publiée dans la revue le «Tour du Monde ». En 1880, c’est une nouvelle expédition qui le conduit à nouveau au Mexique, pour des fouilles archéologiques. Se fondant sur les textes et légendes indigènes, il localise Tollan, la capitale mythique des Toltèques et prouve que le monde précolombien avait bien connu la roue… Il est de retour à Paris en 1882. Le Livre II de cet ouvrage – Voyage au Yucatan et au pays des Lacandons – est le récit de cette expédition. Aujourd’hui, les spécialistes de l’époque précolombienne, reconnaissent l’intérêt documentaire de ses images car Charnay a vu des sites qui ont maintenant disparu.
De l'Atlantique au Pacifique
20,85 €
En 1903, Roald Amundsen quitte la Norvège, s’engage à travers les canaux de l’archipel américain et, le 12 septembre, arrive à la Terre du Roi Guillaume, après avoir effectué la partie la plus délicate du trajet entre les deux océans. La mer est libre. L’expédition s’arrête à la Terre du Roi Guillaume et là pendant deux ans accomplit une longue série de minutieuses observations d’une importance considérable pour la connaissance des singulières manifestations du magnétisme terrestre. Son programme de recherches achevé, le Norvégien poursuit sa route et parvient au détroit de Béring, résolvant ainsi un problème de géographie cherché depuis trois siècles. Cet ouvrage est le résumé de cette expédition transcrit par Charles Rabot et qui a paru dans la revue « Le Tour du Monde » en 1909. Là encore, les nombreuses photographies originales donnent une dimension extraordinaire à ce récit « hors normes ».
Au coeur de l'Afrique
27,49 €
Né à Riga en 1836, George Schweinfurth se voua, très jeune encore, à l’étude de la botanique, devint docteur ès sciences naturelles, et fut chargé de classer et de décrire les plantes que Freiher von Barnim, compagnon du Dr Hartmann, avait rapportées, en 1860, de la région du Haut-Nil, où ce malheureux jeune homme était mort. Enthousiasmé par les richesses que renfermait cette collection, Schweinfurth partit pour l’Égypte, herborisa dans le Delta, parcourut la mer Rouge pendant plusieurs mois dans son propre bateau, franchit la côte, suivit la frontière d’Abyssinie, arriva à Khartoum ; puis, sa bourse étant vide, revint en Europe, ne songeant plus qu’à reprendre la suite de ses travaux. C’est la réalisation de ce rêve qui est racontée dans les pages que nous donnons aujourd’hui.
De Zaïssansk au Tibet
22,75 €
Au mois de novembre 1870, Nicolas Prjévalsky, alors colonel d’état-major, partait de Kiakhta pour reconnaître la Mongolie et le pays des Tangouts. La relation de son voyage, imprimée à Saint-Pétersbourg en 1875, fut traduite en français par M. G. Du Laurens et publiée à Paris en 1880. En 1876, N. Prjévalsky avait entrepris un second voyage; son but était alors de pénétrer au Thibet par Kouldja et le Lob-nor. Malheureusement la maladie l’arrêta, et c’est à Kouljda même qu’il fit de ce voyage un compte rendu succinct, inséré dans les bul­letins de la Société de Géographie de Saint-Pétersbourg en 1877. Après une interruption, nécessitée par l’état de sa santé et par des difficultés survenues entre la Russie et la Chine, l’explorateur se remit en marche en 1879, espérant arriver au Thibet et aux sources du fleuve Jaune par Khami et le Tsaïdam. Si, malgré des efforts surhumains et une admirable abné­gation, il n’a pas atteint complètement le but qu’il s’était proposé, sa relation n’en donne pas moins des renseignements précieux sur la géographie, l’histoire naturelle et les habitants de régions jusqu’alors incon­nues. C’est cette relation que nous proposons dans la série «Aventures & Explorations». Nicolas Prjévalsky est actuellement considéré comme l’un des grands explorateurs du 19e siècle qui a fait progresser considérablement les connaissances sur l’Asie Centrale.
Les sources du Nil
23,70 €
Au milieu du XIXe siècle, les explorateurs s’affrontent pour découvrir les sources du Nil. En décembre 1856, Richard Francis Burton et John Speke partent pour Zanzibar et explorent l’Afrique de l’Est pendant 6 mois. En février 1858, ils découvrent le lac Tanganyka puis Speke, seul, découvre le lac Victoria. Convaincu d’avoir trouvé la source du Nil, Speke rentre précipitamment en Angleterre annoncer sa découverte. L’opposition totale de Burton sur la découverte de Speke et la rivalité profonde entre les deux hommes, obligent Speke à repartir en Afrique en 1860 mais il est fait prisonnier par une tribu puis libéré bien plus tard. Samuel Baker et sa femme Florence partent à sa recherche. Le 24 juillet 1862, Speke atteint enfin le Nil, puis les chutes de Rippon où le fleuve sort du Victoria Nyanza. Il télégraphie à Londres le fruit de sa découverte. La nouvelle fait sensation. Le retour de Speke est triomphal. Sur les indications de Speke, Baker trouve en 1864 un autre lac qu’il nommera «Albert» ; une rivière relie le lac Victoria au lac Albert. On comprend alors que le Nil ne puise pas son eau dans un seul lac, mais dans plusieurs qui communiquent entre eux. Après de nombreuses controverses, il sera établi que quatre grands lacs alimentent le Nil : Victoria, Albert, Edouard, George ce qui établit John Speke, Samuel et Florence Baker comme les vrais découvreurs des sources du Nil.
L'Odyssée du Tegetthoff
22,75 €
Jules PAYERCet ouvrage est la relation publiée en 1875, à Vienne (Autriche), par le lieutenant Jules Payer, de l’histoire de la fameuse expédition austro-hongroise qui, durant vingt-cinq mois, passa pour perdue, et dont le retour inopiné, au mois de septembre 1874, fut salué par des vivats d’enthousiasme dont toute l’Europe se souvient. En 1872, le Tegetthoff s’aventure dans l’océan glacial arctique. Le navire est pris dans les glaces et dérive vers le nord. L’équipage découvre ainsi l’archipel François-Joseph, mais doit marcher pendant trois mois sur la banquise pour échapper à la mort. Les vingt-quatre hommes d’équipage du Tegetthoff vont ainsi réussir à regagner à pied les côtes de la Sibérie. Ayant abandonné leur navire pris dans les glaces, ils échappent à une mort certaine, mais se lancent aussi sans le savoir dans l’une des aventures les plus spectaculaires de l’histoire de l’exploration des pôles.
Cinq mois chez les Maures nomades
18,01 €
À l’âge de 22 ans, Camille Douls qui a appris l’arabe au cours d’une année passée au Maroc, se fait déposer par des pêcheurs canariens, sur la côte atlantique du Sahara, légèrement au nord du Tropique du Cancer, et ce malgré tous les avis défavorables et les mises en garde qui lui furent prodigués. À peine débarqué, il est capturé, molesté, dépouillé par les terribles Oulad-Delim et n’échappe à la mort que de justesse. Il finira cependant par se faire accepter d’eux, se faisant passer pour un marchand musulman. À partir de ce moment, il intègre pleinement la tribu et partage le quotidien de ces farouches guerriers. Il sera même fiancé à la fille du chef et c’est grâce à cet événement qu’il prétextera le besoin de retourner chez lui afin d’y rassembler sa dot. Après plusieurs péripéties survenues au cours du voyage de retour, il rentre enfin en France où ses proches le croyaient disparu. Il connaîtra alors une période de gloire au cours de laquelle il donnera des conférences et publiera ses notes, apportant à la science de précieux renseignements sur ces contrées encore inexplorées Cet ouvrage reproduit intégralement le récit de voyage, publié à l’origine et dès son retour en 1888, dans le bulletin du 2e semestre de la revue « Tour du Monde ».