Histoire régionale

Histoire régionale

L'angélus des Appalaches
21,80 €
En 1763, la fin du Canada français fragilise la présence anglaise en Amérique du Nord. L’Angélus des Appalaches est le récit biographique d’un homme aventureux, parti du New Jersey, qui sut rassembler autour de son clan le peuple du futur État du Mississippi, hostile à l’idée de devenir américain. Le Parti du Peuple favorisa vers 1890 l’émergence du populisme qui réapparaît lorsque l’Amérique se sent menacée. De manière paradoxale, l’une de ses racines déjà ancienne se trouve dans la zone des plantations de coton opposée à son annexion par les États-Unis en 1798, dont les conflits à propos de l’influence respective des élites et du peuple dans une démocratie sont toujours d’actualité aux USA et ailleurs dans le monde. Philippe Rouen nous dévoile un pan méconnu de l’histoire américaine, découvert dans la descendance d’un huguenot cévenol issu de sa parentèle, ayant gagné l’Amérique en 1687.
La croisière du ginseng
18,01 €
Deuxième volet du destin incroyable de la famille Pintard, La croisière du ginseng traite de la circumnavigation de cette racine depuis la découverte de son usage en Asie par le jésuite avignonnais Pierre Jartoux jusqu’à son exportation vers Canton par les Américains afin de pallier à la raréfaction du ginseng coréen et développer leurs relations commerciales avec la Chine. La parentèle Pintard eut une action prépondérante dans ce commerce au point d’inscrire définitivement son action dans l’histoire américaine par des entreprises qui ont donné leur nom par la suite à des aventures humaines et scientifiques contemporaines de premier plan. La taxation des marchandises importées dans les colonies britanniques d’Amérique favorisa la fraude à la douane de mer. Les descendants d’Antoine Pintard, huguenot originaire de Lozère dont l’aventure magnifique a été retracée dans Les laboureurs d’Amérique, ont participé à la contestation du système mercantile à partir de New York avant sa remise en cause définitive lors de la guerre d’Indépendance américaine. Son petit-fils, Isaac Van Dam, en fût l’un des acteurs majeurs aux Antilles, son parcours historique étonnant trouvant sa source dans la vie aventureuse de son grand-père paternel, Rip Van Dam, figure emblématique et rebelle de New York. Philippe Rouen nous dresse ici un tableau surprenant des quais de New York aux 18e siècle dont les activités, pas toujours licites, ont contribué à la naissance des États-Unis d’Amérique. Leur extension dans le reste du monde et sur les quais de Canton met en scène des personnages étonnants, huguenots bien souvent, qui ont joué un rôle primordial lors d’évènements historiques américains où on ne les attendait pas.
Les laboureurs d'Amérique
23,70 €
Saint Roman de Tousque, en Cévennes, septembre 1687 : Antoine Pintard, protestant, âgé de 29 ans, quitte son petit village planté sur la Corniche des Cévennes et la maison familiale, la Cabanarié, en direction de La Rochelle, laissant derrière lui ses frères et sœurs et tous ses souvenirs cévenols.Après plusieurs mois d’attente dans ce grand port, il embarque enfin pour les Antilles où il restera quelque temps. Arrivé en 1691 à New York, il va faire rapidement fortune. Famille au destin extraordinaire, ses descendants seront les inventeurs de New York city, participant à toutes les luttes qui devaient conduire à l’indépendance de l’Amérique. Son arrière-petit-fils John, sera classé en 2009 par le Museum of the city of New York parmi les 400 personnalités qui ont marqué l’histoire de la ville, ayant contribué au succès planétaire du Père Noël et à la naissance de Wall Street. Tout ça dans une même existence. Qui aurait cru cela possible ! Cette histoire est vraie. Antoine et John Pintard, dont les portraits se trouvent à la New-York Historical Society et sont reproduits dans cet ouvrage, font partie intégrante de la ville de New York et leurs noms en sont indissociables. Loin de nos terres latines, la mégapole, aujourd’hui à la mode, nous ouvre son passé pour découvrir ce qui nous lie. Philippe Rouen nous conte ici cette saga digne des plus grandes dynasties, habilement et légèrement romancée avec comme point de départ, le saut dans l’inconnu d’un jeune homme ayant décidé de quitter sa terre ancestrale.
L'Aqueduc de Montpellier
22,75 €
L’Aqueduc et ses Arceaux, tout comme la place du Peyrou et son château d’eau, sont emblématiques de la ville de Montpellier. Mais en connaît-on l’histoire ? À qui devons-nous ces œuvres remarquables ? Qu’en pensaient les voyageurs de la fin de l’Ancien Régime qui séjournaient dans la capitale du Bas-Languedoc ? Louis GABARD s’efforce de répondre à ces interrogations à travers un livre qui retrace un siècle d’histoire de ces ouvrages. Il nous raconte, de façon détaillée, la construction de l’aqueduc jusqu’aux sources de Saint-Clément au milieu du XVIIIe siècle, puis son extension jusqu’aux sources du Lez au milieu du siècle suivant, sans oublier les aménagements successifs de la place royale du Peyrou. Ce livre est non seulement enrichi de gravures d’époque et d’illustrations de J.-M. Amelin et de J.-J. B. Laurens mais également de résumés biographiques des personnages rencontrés. Louis GABARD est né en 1947. Angevin et Vendéen de naissance mais Languedocien d’adoption, cet ingénieur en génie civil a passé sa carrière professionnelle dans un important groupe de travaux publics, construisant des ponts, des barrages et des ports en France et à l’étranger. La retraite venue, il s’est pris de passion pour Henri Pitot dont il a rédigé une importante biographie : Henri Pitot, un académicien et constructeur languedocien au cœur du Siècle des Lumières, et s’est tout naturellement intéressé à l’une de ses principales réalisations : l’Aqueduc de Montpellier.
Les Gorges du Tarn illustrées
36,97 €
Cet ouvrage couronné par l’Académie Française aurait pu s’intituler Anthologie des Gorges du Tarn, tant la description de cette région est complète et détaillée. Classant par ordre toutes ces beautés pittoresques, avec leur caractère propre, l’auteur des Gorges du Tarn Illustrées a voulu donner une monographie complète de ce recoin de terre française. Son travail a pour base plus de quarante ans d’observations sur les lieux. Il a décrit le Cañon, comme on décrit un monument, pièce à pièce, en remontant des données analytiques à la conception grandiose de l’ensemble. Homme méthodique, travailleur acharné, l’abbé Alexis Solanet a accompagné son tour des Gorges par de nombreuses photos qui font en quelque sorte un « état des lieux » de ces endroits très peu connus à son époque et qui de nos jours, ont beaucoup changé. Même si la qualité des prises de vue correspondent à la technologie de la fin du XIXe siècle, on reste émerveillé devant ces paysages qui sont autant de témoignages de notre passé. L’auteur nous a laissé un livre à la fois poétique, historique, géologique, prenant plaisir à raconter de vieilles légendes locales, des anecdotes et des rappels historiques. Ce travail réalisé bien avant le développement du tourisme, a contribué à la réputation des Gorges du Tarn, devançant, par son modernisme et sa clarté, les évènements médiatiques qui ont définitivement assuré la réputation internationale de cette région.
Henri PITOT
27,49 €
Qui n’a pas entendu parler du « tube de Pitot » ou « sonde de Pitot » qui équipe maintenant tous les avions ? Son supposé mauvais fonctionnement a été évoqué pour tenter d’expliquer la catastrophe aérienne du Rio-Paris en juin 2009. Ce que l’on sait moins, c’est que cet appareil a été inventé par Henri Pitot en 1732. Mais qui était donc cet homme né en 1695 à Aramon, entre Nîmes et Avignon ? Académicien des sciences de Paris puis directeur des travaux publics en Languedoc, il lutta contre les inondations et construisit de nombreux ouvrages dont certains sont parvenus jusqu’à nous, tels les aqueducs de Carcassonne et de Montpellier ou le pont accolé au célèbre pont du Gard. Louis Gabard nous le fait découvrir à travers une biographie précise, riche de détails, renvois bibliographiques et gravures originales. Nous suivons ainsi le déroulement de sa vie autour de trois axes majeurs : sa carrière académique, ses réalisations en Languedoc et sa vie privée. Nous comprenons alors pourquoi ce savant passionné, élève de Réaumur et ami de Voltaire, mérite d’être redécouvert.
Les Cévennes et la région des Causses
36,97 €
En pleine France, au cœur des Cévennes, le Languedoc a, jusqu’à nos jours, dissimulé aux voyageurs des sites qui se rangent parmi les merveilles de la terre. Tous ceux qui aiment les Cévennes et la nature seront heureux de redécouvrir cet ouvrage extrêmement documenté, accompagné de plusieurs bibliographies et de nombreuses gravures. Avec précision et simplicité, E. A. Martel raconte les Cévennes, leur création et leur histoire. Tel un voyageur guidé par un fil d’Ariane, il nous invite dans leurs paysages grandioses, leurs gouffres inquiétants, leurs rivières mouvementées. La description des lieux fait place à l’Histoire de ses habitants, de leurs luttes aussi ; la flore et la faune sont décrites avec minutie, gravures à l’appui. Rien n’a été oublié et ce grand explorateur, souvent appelé « le père de la spéléologie moderne », nous entraîne dans des profondeurs inhabituelles et fascinantes. Cette belle Histoire des Cévennes écrite en 1891 est un ouvrage de référence toujours actuel. Véritable témoignage laissé à la postérité, remarquable legs historique et géologique, ce livre porte bien ses lettres de noblesse en inscrivant les Cévennes dans la mémoire collective. Un livre magnifique et très intéressant, à consommer sans modération.
Le bouleau et l'éperon
22,75 €
Résidant au cœur-même des Cévennes, près du Vigan, Madeleine Ribot-Vinas vit aux côtés de ses habitants et nous immerge dans l’histoire intime de ce terroir en passant de l’autre côté du miroir, pour que se dévoile son authenticité aux yeux du nouveau venu, en dehors des sentiers connus. Voyage initiatique, pèlerinage de la vie ; c’est alors que tout prend sens, que le moindre détail se fait signifiance, donnant une résonnance profonde au rythme du temps et des saisons. Dans cet ouvrage, l’auteur dédie une ode à la terre cévenole, au pays viganais, à la montagne du Lingas, au Mont-Aigoual qui exercent sur les amoureux des grands espaces une sorte d’attraction, une véritable fascination, une merveilleuse empreinte... Membre actif de plusieurs associations culturelles, auteur de nombreux ouvrages et articles, Madeleine Ribot-Vinas a aussi beaucoup chanté la beauté des terres de Camargue.
Histoire des Camisards
22,75 €
Les Cévennes restent marquées à jamais par la révolte des Huguenots contre le roi tout puissant Louis XIV. Chaque village cévenol a son histoire à raconter, ses héros, ses victimes. Henri Bonnemère fait le récit détaillé et parfois très dur du quotidien cévenol, empli de menaces, de peurs, de révoltes, d’espoir. Massacres, désolations sont omniprésents dans cette histoire sans concessions des Camisards et de leur lutte contre le pouvoir absolu du roi Louis, lutte qui annonçait les prémices de la Révolution. Vision réelle et courageuse pour l’époque de cet épisode sanglant, cette Histoire des Camisards est également un témoignage historique sur l’intolérance du pouvoir en place et le désespoir qui en a résulté.
La légende des Trois Ermites
14,22 €
Pour les habitants des Causses et des Cévennes, aux confins du Rouergue et du pays viganais, il est un lieu chargé d’histoire et de légende, une « montagne sacrée », casque de granit posé sur les landes du plateau du Lingas, aujourd’hui assiégé par la forêt domaniale de l’Aigoual : le Saint-Guiral. Chaque année, le lundi de Pentecôte, les paroissiens d’Arrigas, Alzon, Sauclières, Saint-Jean-de-Bruel, Dourbies, plus quelques autres, montent au pied de ce rocher pour entendre la messe. Le site du Saint-Guiral est occupé depuis la nuit des temps, mais son passé est mystérieux car la légende a longtemps pris le dessus sur la vérité historique. Adrienne Durand-Tullou y a découvert des pointes de silex dans les fissures du rocher. Le monolithe, appelé par les autochtones « tombeau de Saint Guiral », maladroitement christianisé par une croix gravée dans le linteau, n’est autre qu’un ancien dolmen. Plus récemment, Laurent Schneider, chercheur au CNRS, a démontré la présence d’un castrum du haut Moyen-âge, sans doute le premier « château » de la famille de Roquefeuil. Au XVIIIe siècle, des frères rebâtissent l’ermitage et l’un deux, Charles Boissière, fut inhumé dans notre église d’Arrigas en 1718, près des fonds baptismaux, comme nous l’apprend l’acte de décès dressé par le curé. Et pourtant, à l’origine du pèlerinage se trouve une légende, la légende des trois ermites, dont l’existence historique n’a jamais été démontrée et qui, surtout, n’a jamais été reconnue officiellement par l’Eglise. Transmise de générations en générations, elle est arrivée jusqu’à nous sous de multiples variantes. 
L'Ancien évêché d'Arrisitum
14,22 €
Depuis sa disparition, il y a prés de 1500 ans, et surtout depuis deux siècles, le diocèse mérovingien d’Arrisitum n’a cessé d’exciter la curiosité des érudits et des chercheurs. Citons le plus connu d’entre eux, André Chamson, qui lui consacrait sa thèse de fin d’études à l’Ecole des Chartes. Longtemps cependant, l’ouvrage de Louis Clamens a compté parmi les plus importants dans cette historiographie très particulière, ce qui ne manque pas aujourd’hui de surprendre. En effet quel intérêt trouver à la réédition de ce travail de recherche très daté ? La thèse de Clamens tend à démontrer que le siège épiscopal d’Arrisitum se trouvait à Arrigas. Quels arguments avance-t-il ? L’étymologie des deux toponymes Arrigas et Arrisitum : l’argument est intéressant et bien soutenu. La situation géographique d’Arrigas, centrale au regard du territoire de cet ancien diocèse : c’est déjà beaucoup plus aléatoire. Les découvertes archéologiques opérées dans l’église d’Arrigas au XIXe siècle : mais les tombes à lauzes mises à jour en 1864, semblables à celle que nous venons de découvrir lors de la restauration de l’abside, en février 2007, ont été pratiquées jusqu’au XIVe siècle. Enfin, des documents d’archives des XVIIe et XVIIIe siècles sont mis à contribution pour démontrer l’ancienne importance du village d’Arrigas : nous sombrons ici dans l’anachronisme le plus complet. Les contemporains de Clamens vivaient encore dans ce qu’Adrienne Durand-Tullou a appelé la « civilisation traditionnelle ». Ils étaient les dépositaires d’une mémoire, écrite ou orale, aujourd’hui disparue et pourtant précieuse pour comprendre notre passé. 
Histoire de Sumène - III
22,75 €
Cette «Histoire de Sumène» est le troisième volet concernant ce petit village des Cévennes et comprend en fait deux textes: « La combe de Recodier », écrit par un Suménois, Isidore Boiffils de Massanne, et édité au Vigan en 1883. Il décrit les moeurs et les usages de son époque et raconte l’histoire de Sumène depuis le Moyen Âge. Le deuxième, intitulé « Notices historiques sur les paroisses du canton de Sumène » écrit par Monsieur l’Abbé Goiffon en 1873, relate les successions au sein de l’Église et ce, dans les communes de ce canton. Les armoiries en couleur de ces sept petits villages, tirées d’un tableau se trouvant à la Mairie de Sumène, viennent s’ajouter à cette histoire riche en rebondissements de toute nature. Nul doute que le Cévenol sera séduit par cette histoire qui est la sienne, de même que l’historien qui trouvera là des renseignement historiques sur les familles et leurs modes de vie.