TOUTANKHAMON
20,85 €
Préface : Jean-Michel BRUFFAERTSLe 4 novembre 1922, dans la Vallée des Rois, l’archéologue anglais Howard Carter et son mécène lord Carnarvon viennent de découvrir le tombeau de Toutankhamon, un jeune pharaon de la 18e dynastie qui mourut en 1327 av. JC, il y a plus de 3 200 ans. Toutankhamon ! En quelques jours, ce nom est sur toutes les lèvres. Mort avant d’avoir atteint ses vingt ans, il a vécu à l’une des périodes les plus brillantes, les plus complexes et les plus intéressantes de l’histoire égyptienne : l’époque amarnienne, aux côtés de son père et prédécesseur le pharaon « hérétique » Amenhotep IV / Akhenaton, l’époux de la « belle » Néfertiti. La publication de l’ouvrage de Capart fut très mal perçue par Carter et a été à l’origine du conflit entre les deux égyptologues qui durera jusqu’au décès de l’Anglais. Malgré cela, Jean Capart a été l’une des très rares personnes autorisées à visiter le tombeau avant qu’il ne soit vidé de son contenu et son témoignage reste de tout premier plan. Même si, de nos jours, les connaissances égyptologiques ont considérablement progressé, notamment grâce à l’ADN, ce livre reste captivant par la qualité et le réalisme de son écrit. Jean-Michel Bruffaerts, auteur de la préface de cette nouvelle édition, le formule très clairement : « Pour ma part, je pense que ce livre presque centenaire a gardé une certaine vitalité et qu’il reste un témoignage irremplaçable sur l’aventure archéologique majeure du 20e siècle ».
Histoire de la civilisation égyptienne
20,85 €
Le but du livre de Gustave Jéquier est d’étudier successivement toutes les grandes étapes de la civilisation égyptienne, de montrer les progrès réalisés peu à peu malgré les secousses et les changements de régime, en groupant les résultats acquis autour d’un rapide aperçu de l’histoire elle-même. Fort bien reçu tant par les collègues de l’auteur que par le public, ce livre a longtemps été utilisé comme ouvrage de référence, non seulement à des fins pédagogiques, mais également dans les milieux scientifiques. Hormis certaines informations ou appellations quelques peu désuètes, l’Histoire de la civilisation égyptienne garde un intérêt non seulement pour sa forme et l’approche originale de son auteur mais également pour son statut désormais d’ouvrage représentatif d’une époque, illustrant la pensée scientifique et égyptologique à l’aube du XXe siècle. Ayant commencé sa carrière sous les auspices de Gaston Maspero et Jacques de Morgan, Gustave Jéquier est devenu l’un des grands noms de l’égyptologie moderne ; ses travaux sur les textes des pyramides ont permis une meilleure compréhension des textes religieux égyptiens. Préface Isadora ROGGER
Les temples de Karnak
27,49 €
Karnak-Legrain : deux noms à jamais associés. De 1895 à 1917, Georges Legrain va se dévouer entièrement à ce site extraordinaire. Comme le dit Jean Capart dans la préface de cet ouvrage : « …il a donné à Karnak toutes ses forces, toute son intelligence ». Chargé de la direction des travaux de Karnak par Jacques de Morgan, Legrain va analyser le site et mettre en place toutes les procédures afin de dégager, nettoyer, relever ce qui est aujourd’hui un ensemble monumental absolument extraordinaire, visité par des millions de touristes. Accompagné de 163 photographies, ce « Fragment » laissé par l’auteur met en évidence son investissement dans ce qui fut l’œuvre de sa vie. Cette vision de Karnak, unique parce que disparue maintenant, révèle également les efforts extraordinaires que les hommes ont dû déployer pour redresser, réparer, élever des monuments que les siècles avaient malmenés. La disparition trop rapide de Georges Legrain laisse son travail inachevé, témoin ce « Fragment du dernier ouvrage » que nous publions ici. Mais son dévouement à l’Égypte ancienne restera à jamais dans la mémoire collective et sera gravé pour toujours dans les Annales de l’Égyptologie.
Égypte ancienne
52,13 €
Champollion : un nom emblématique pour tous les amateurs de l’ancienne Égypte. Jacques-Joseph Champollion, dit « Champollion-Figeac », pour le différencier de son frère cadet Jean-François (le découvreur du déchiffrement des hiéroglyphes), eut constamment à cœur de prolonger et de diffuser l’œuvre de son frère. Publié en 1863, cet ouvrage recense toutes les connaissances de l’époque sur la civilisation pharaonique. Composé de vingt chapitres de longueurs très variables, il aborde tous les aspects de l’Égypte ancienne, de sa géographie à son histoire, en passant par les structures de sa société, sa langue et sa religion. Illustrée de près d’une centaine de planches pleine page, cette somme sur le pays des Pharaons traduit l’immense travail de cet érudit, travail qui aujourd’hui encore, malgré l’accumulation des découvertes archéologiques, reste d’un grand intérêt, tant pour l’amateur que pour le chercheur. Immergé dans un environnement stimulant et porté par l’enthousiasme né des découvertes majeures de son jeune frère, Champollion-Figeac nous a laissé avec son Égypte ancienne un magnifique témoignage de ce qui fut la passion d’une vie.
Voyage dans la Haute Égypte
33,18 €
Du Caire à la première Cataracte d’Assouan, Auguste Mariette accompagne le lecteur dans le sillage enthousiasmé de ses découvertes des plus beaux sites de l’Égypte ancienne : Saqqarah, Tell-el-Amarna, Edfou, Abydos, Denderah, Louxor... toute l’histoire de l’Égypte et de ses pharaons se déroule sous nos yeux émerveillés. Voulant rendre accessible au plus grand nombre cette description, Mariette utilise une technologie naissante à cette époque et très prometteuse : la photographie. Les magnifiques planches en noir et blanc montrent les temples et les palais en leur état naturel ; le lecteur découvre ainsi les splendeurs de l’Égypte pharaonique avant le développement du tourisme mondial et de l’économie moderne. Abondamment commentés et expliqués avec précision, les grandioses monuments se découvrent et racontent leur histoire. Un bien beau voyage que nous offre ce grand égyptologue. Auguste Mariette-Bey né en 1821 est considéré, avec Jean-François Champollion, comme l’un des fondateurs de l’Égyptologie moderne. Créateur du Service des Antiquités de l’Égypte et du musée de Boulaq (prédécesseur du musée du Caire), ce travailleur acharné n’aura de cesse de révéler au monde entier les merveilles de ce pays qu’il aimait tant. Il repose depuis 1881 au Caire.
Dictionnaire d'archéologie égyptienne
23,70 €
Le Dictionnaire de Paul Pierret, paru en 1875, constitue, avec plus de deux cents entrées, un remarquable témoignage des connaissances égyptologiques de son époque. Bien qu’écrit il y a près d’un siècle et demi, cet ouvrage garde aujourd’hui tout son intérêt. La terminologie a évolué au fil des recherches et des découvertes, les connaissances se sont affinées grâce aux fouilles archéologiques et à la traduction des textes, mais les synthèses de Pierret demeurent souvent tout à fait pertinentes. L’intérêt de ce Dictionnaire tient aussi à la personnalité de son auteur et à sa manière authentiquement scientifique d’aborder l’étude de la civilisation égyptienne. Bernard Mathieu, auteur de la préface, rend hommage à Pierret : « Un respect des devanciers qui, ajouté à sa connaissance intime des monuments du Louvre dont il avait la charge et à d’authentiques qualités de philologue, est la marque des vrais savants». Véritable réédition. Ce livre n'est pas un fac-similé
L' Égypte et la Nubie
41,71 €
La fin des campagnes militaires de Bonaparte donnent l’accès au Moyen-Orient, permettant aux voyageurs, artistes, archéologues et savants de découvrir ce « nouveau monde » mystérieux. Émile Béchard fait partie de ces découvreurs. Armé de son appareil photographique, il va sillonner l’Égypte et ira même jusqu’à s’installer au Caire où il ouvrira un atelier de photographie. Homme curieux, Béchard va photographier tout ce qui passe à portée de son objectif et réalisera un ensemble photographique d’une qualité telle que ses vues seront présentées à l’Exposition universelle de 1878 à Paris, ce qui lui vaudra une médaille d’or. La qualité des images est pour l’époque absolument extraordinaire et même maintenant, on reste en admiration devant cette vision de l’Égypte telle que nous ne la verrons plus jamais. L’ensemble de ces prises de vues sera réuni dans un grand album qui connaîtra un fort succès et contribuera à faire connaître l’Égypte. C’est ce recueil que nous reproduisons ici en totalité et en grand format. Les cent cinquante très belles photographies qui composent cet album forment un témoignage historique inoubliable, accompagnées d’un texte d’introduction explicatif de Palmieri. Véritable réédition. Ce livre n'est pas un fac-similé.
Le temple de Séti Ier
22,75 €
En 1912, lorsque paraît Abydos. Le Temple de Séti Ier, Jean Capart n’en est encore qu’à l’aube de sa fantastique carrière, mais on devine déjà dans son récit les qualités qu’apprécieront son public et ses collègues égyptologues. Il récoltera les plus grands éloges Au printemps 1909, au cours de son quatrième voyage d’études en Égypte, Jean Capart se rend pour la première fois à Abydos. Ce site majeur, voué au culte d’Osiris, est situé à environ 500 km du Caire. Là, il réalise au total pas moins de 500 plaques photographiques. Il sélectionne une cinquantaine de photographies qu’il transforme en clichés de projection en vue d’illustrer - chose rare à cette époque - ses cours et ses conférences. Le 5 mars 1911, à la demande de son ami Emile Guimet, il s’en va donner une conférence illustrée au Musée Guimet de Paris. Il y rencontre un succès tel que, de toutes parts, on lui suggère de coucher sa conférence sur le papier. Ce sera chose faite le 27 mai 1912, par un ouvrage comprenant une trentaine de pages de texte et 50 planches d’illustrations qui s’intitule Abydos. Le Temple de Séti Ier. Etude générale. Comme il se doit, il est dédicacé à John Garstang, l’homme qui l’avait accueilli à Abydos trois ans plus tôt. En publiant cet ouvrage, Capart n’a d’autre ambition que de donner une vue d’ensemble d’un monument auquel, depuis Auguste Mariette, extrêmement peu de publications ont été consacrées. Les magnifiques photos mettent en évidence la beauté brute des pierres et les bas-reliefs et les hiéroglyphes prennent alors toute leur signification. Jean Capart est considéré aujourd’hui comme le fondateur de l’égyptologie belge. Véritable réédition. Ce livre n'est pas un fac-similé.
Le Nil et la civilisation égyptienne - 1926
26,54 €
Fascinant pays, fascinante histoire ! Depuis plus de trois mille ans, cette civilisation attire le monde et dès l’Antiquité, de grands hommes se sont pressés à l’ombre de ses temples et de ses pyramides. Pour expliquer un tel essor et comprendre les raisons de sa décadence, les égyptologues se sont penchés sur l’évolution de ce peuple en déroulant le papyrus de l’histoire. C’est cet aperçu en trois parties que propose Alexandre Moret. La première décrit les conditions physiques, les divisions géographiques et ses origines, tant légendaires qu’historiques. La deuxième partie est consacrée aux institutions royales et à l’évolution de la société. Comme toujours dans l’histoire des hommes, les luttes et les guerres seront le moteur principal des changements de régimes, de dynasties et des évolutions de la religion, omniprésente en Égypte. Durant tout ce temps, les arts, la littérature et les sciences ont atteint des sommets. C’est le sujet du troisième volet qui en dresse une image des plus vives et des plus complètes. Même si l’égyptologie a fait, depuis, des progrès considérables et a permis des découvertes stupéfiantes, cet ouvrage reste d’un grand intérêt, notamment parce qu’il insiste sur le mouvement social et ses conséquences ; de nombreuses gravures et photographies l’enrichissent, ainsi que d’importantes citations originales. Alexandre Moret est l’un des grands noms de l’Égyptologie française. Né en 1868, il occupera à partir de 1923 la chaire d’Égyptologie au Collège de France. Il sera également président de la Société Française d’Égyptologie , directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Études et directeur honoraire du musée Guimet. Il s’éteindra en 1938.
Album du musée de Boulaq
14,22 €
En 1857, Auguste Mariette alors conservateur adjoint au musée du Louvre, tente de trouver des solutions pratiques afin de déposer et sécuriser les trouvailles de plus en plus nombreuses réalisées par les égyptologues. En 1858, il sera chargé par le pacha Mohammed Saïd, lui aussi très préoccupé par le devenir des vestiges archéologiques de l’Égypte, de créer un Service des antiquités puis un musée au Caire, dans le quartier de Boulaq. Le Musée de Boulaq est né. Totalement inondé en 1878, ce bâtiment sera cependant reconstruit et agrandi par Mariette puis remplacé en 1902 par le Musée du Caire, sur la place Tahrir où il se trouve toujours actuellement. Les photos prises par Delie et Béchard et constituant la partie iconographique de cet album ont constitué l’un des premiers catalogues visuels qui ont permis au monde entier de découvrir les merveilles de l’Égypte pharaonique. Véritable réédition. Ce livre n'est pas un fac-similé.
Album photographique de la mission remplie en Égypte - 1865
16,11 €
D’octobre 1863 à juin 1864, le vicomte Emmanuel de Rougé (1811-1872), conservateur honoraire des Antiquités égyptiennes au musée du Louvre et professeur d’archéologie égyptienne au Collège de France, est missionné officiellement en Égypte pour déchiffrer des textes hiéroglyphiques. Jacques, son fils et le vicomte Aymard de Banville (1837-1917), photographe amateur, l’accompagnent. Emmanuel de Rougé est l’un des premiers égyptologues à comprendre l’intérêt de la photographie en archéologie. Avec Aymard de Banville ils utilisent pour la première fois en Égypte des négatifs sur plaque de verre au collodion humide, technique novatrice et coûteuse permettant de restituer une netteté d’image encore inconnue et bien maîtrisée par de Banville. Les 155 clichés ramenés par les Français et reproduits fidèlement dans ce volume vont faire sensation par leur qualité et leur réalisme. Les agrandissements, peu utilisés alors, montreront des détails particulièrement intéressants pour les égyptologues qui trouveront là une matière d’étude nouvelle et importante. L’Album photographique d’Emmanuel de Rougé et d’Aymard de Banville annoncera les prémices d’une nouvelle ère archéologique où l’image s’associera au texte pour apporter un réalisme inégalé dans l’étude de notre passé. Véritable réédition. Ce livre n'est pas un fac-similé.
La trouvaille de Deir-el-Bahari
14,22 €
Sur la piste d’objets volés et revendus sur le marché des antiquités égyptiennes, Gaston Maspero et son équipe parviennent, après plusieurs mois d’enquête, à lever le secret d’une cache recélant un grand nombre de ces reliques. Le 6 juillet 1881, Émile Brugsch, conservateur-adjoint et Ahmed Effendi Kamal pénètrent dans ce qui va être l’une des plus grandes découvertes de l’égyptologie moderne : à leur très grande stupéfaction ils trouvent, dans un désordre indescriptible, les sarcophages des plus grands pharaons d’Égypte : Aménophis Ier, Thoutmosis II, Thoutmosis III, Séti Ier, Ramses II, etc. Pendant cinq jours, aidés de trois cents ouvriers, ils vident entièrement le site et déposent l’ensemble de leurs trésors au musée de Boulaq à Louxor. Cette découverte fut capitale pour la connaissance de l’Égypte pharaonique, d’abord par la très grande quantité d’objets et de richesses qu’elle a dévoilés, ensuite parce qu’elle a permis de reconstituer et de valider de nombreuses hypothèses historiques quant à la chronologie des Pharaons et de leurs filiations. Aujourd’hui encore cette trouvaille, d’une teneur historique exceptionnelle, a inscrit la renommée de Gaston Maspero au rang des grands égyptologues. Les photographies prises par Émile Brugsch illustrent magnifiquement les commentaires de Gaston Maspero. Véritable réédition. Ce livre n'est pas un fac-similé.